Autoportrait administratif
Ce document constitue le point d’entrée de l’exposition. Le curriculum vitae y apparaît comme un artefact institutionnel : un format normé dans lequel l’individu tente de se raconter. Bien que chargé de signes personnels, il demeure soumis aux codes de l’administration. La singularité y est tolérée, mais contenue. L’œuvre interroge ce paradoxe : que reste-t-il d’un individu lorsqu’il doit se raconter et se vendre dans un format destiné à l’évaluer.
